Le retour :




Bonjour,

Je vous annonce que je reprends la fiction plus tôt que prévue en fait. Elle me manquait beaucoup. Je la reprends donc en changeant tout de même certaines choses.
J'espére que vous l'apprécierez toujours.

Le titre sera : Une haine sans fin.
Les genres seront : angst, yaoi, twincest, deathfic.
Inscrite : ici, ici ici

Bonne lecture.




Le retour :

# Posté le vendredi 13 mars 2009 17:16

Modifié le lundi 06 avril 2009 12:57

Prologue :



Prologue :

Point de vue externe :


Un jeune homme est assi sur un banc, en face, un garçon d'à peine vingt et deux ans. Un blog note est posé devant lui. Une caméra tourne à côté.
-Bonjour, je m'appelle Bill Kaulitz. Je suis agé de vingt trois et, je passerais les quatres prochaines années de ma vie en prison.
-Pourquoi ?
-Pourquoi ? Quellle curiosité
, répondit-il amusé, le fixant d'un regard suffisant. Parce que j'ai failli tuer mon frère.
Il marque une pause.
-Mais pour que vous compreniez mieu mon geste, il faut que je vous raconte notre histoire.

Dans une autre piéce, la même situation.
-Bonjour, je m'appelle Tom Kaulitz. Ma vie ne sera plus jamais comme avant. Mon frère a tenté de me tuer.
Il marque une pause.
-Mais, pour que vous compreniez son geste, il faut que je vous raconte notre histoire.


Un silence tombe dans les deux piéces.


Flash back : 6 ans avant :



Le soleil se léve à peine sur la ville. Dans un pavion, une famille se réveille peu à peu.
-Les enfants, levez-vous, appella la voix d'une jeune femme dans l'escalier.
Elle se dirige dans la cuisine et prépara le petit déjeuner. A l'étage, du bruit provint des salles de bain, ce qui signifiait qu'ils étaient réveillaient.

Au bout d'une vingtaine de minutes, un jeune homme descend, vétu d'un baggy, un tee-shirt extra-large. Il s'approche de sa mère, l'embrasse sur la joue et s'assoie en baillant. Il ne dit rien et commence à manger ce que sa mère a mis sur la table peu avant.
-Tu as bien dormi ?
-Hum.

Il hausse les épaules et continu de manger. Elle soupire et prend son sac.
-Bill ! Je vais au travail. Viens me dire au revoire.
-J'arrive.

Des bruits de pas précipités dans les escaliers et un jeune homme apparaît et embrasse sa mère.
-Travaille bien alors.
Sa mère sourit, l'embrasse, dis au revoir et part. Le dernier arrivant porte un pantalon noir qui colle au corps.
Il va dans la cuisine, ignorant totalement la personne qui est ici. La tension semble monter d'une coup. Aucun mot ne sort de leur bouche. Tom continue de manger. Bill boit son café et repart à l'étage.
-Il me dégoute.
-Je t'emmerde Tom.

La tension monte encore d'un cran, mais dans toute la maison.
Quelques minutes plus tard, la porte d'entrée claque. Tom est partit. Bill sourit.
-Tu n'es qu'un minable.


Une matinée tout à fait normal pour la famille Kaulitz. Une matinée tout à fait normale pour un jour de rentrée scolaire. Le premier jour annonce le destin de l'année totale, non ?


Fin du prologue :

# Posté le vendredi 13 mars 2009 17:25

Modifié le mercredi 18 mars 2009 05:34

Chapitre 1 :



Chapitre 1 :

Point de vue externe :


Le lycée est devant une foule d'éléve, grande batisse aux multiples fenêtres. La grille est fermèe. Les éléves disposent d'un peu plus de temps pour se connaître, choisir son groupe. Oui, l'établissement est assez particulier. Il est composé de deux groupes. Non, non. Ce n'est pas une guerre de territoire qui arrive au lycée. C'est simplement une haine entre jumeaux qui emplie toute la scolarité de la ville, et ce, depuis bien des années. Il y avait d'un côté, à droite de la grille d'entrée, le clan de Tom, de l'autre, le clan de Bill. Chacun promettait une protection et un monde meilleur. Mais le choix se fasait surtout par le style et, pour la plupart, celui qu'ils trouvaient le plus mignon.
Ce matin là, les groupes commençaient déjà à se former. Les leaders et ceux qui étaient déjà là depuis un moment étaient déjà en place, les autres choisissaient. Mais, il ne faut pas se faire d'illusion, là plupart n'ont jamais adressaient la parole aux chefs. Cela ne change rien à leur vie en fait. Mis à part qu'ils sont sencé vouer une haine sans fin à l'autre clan.
Dans la cour, un homme d'une quarentaine d'année s'approche de la grille d'un pas ferme. Il tient, à la main, une clé. Il s'arréte devant celle-ci, voit une tête blonde et donne un léger coup sur celle-ci.
-C'est déjà l'heure ?
La personne se décale pour pouvoir le laisser ouvrir la grille.
-Tu m'as toujours l'air aussi dépité lors des rentrées des classes.
Le proviseur se place à ses côtés, retenant la grille pour que celle-ci ne s'ouvre pas.
-C'est toujours le même cinéma, c'est fatigant.
-Et tu te décides à choisir quand ?

Le jeune homme fixe la foule et les deux chefs de clan.
-Je ne choisis pas, je suis un clan à moi tout seul. Et ce, depuis bien longtemps.
Il soupire légérement.
-Vous avez toujours l'air en forme dites-moi, vous avez trouvez quelque chose de nouveau pour votre discourt cette fois ?
Il sourit de toutes ses dents. Le proviseur lui donne un léger coup dans le ventre.
-Rentre donc.
La grille s'ouvre, le proviseur s'approche et peut même se placer entre les deux groupes tellement ils sont distinct.
-Je comptes sur vous pour cohabiter pendant les années de votre scolarité. Nous ne sommes pas un champ de bataille et cette année surtout, je n'accepterais aucun écart de conduite.
Les yeux de celui-ci insiste sur Tom puis Bill. Ceux-là sourient de toutes leurs dents, presque fier.
-Je vous demande maintenant de rejoindre l'interrieur de l'établissement pour la répartition des classes.
Il resta au milieu. Les jumeaux se dévisagérent puis se mirent à marcher en même temps. Les autres en firent de même.

Point de vue de Bill :


Il vient de faire son discourt, enfin. Nous sommes dans la cours à attendre. Les groupes se sont bien formées. Je vois Andréas qui fixe la foule avec son air toujours aussi dépité. J'abandonne Georg et les autres sans rien leur dire, de toute façon je n'écoutais pas. Quand je me place en face de lui, il léve la tête vers moi. Son air n'est pas franchement ravie, mais n'est pas pour autant agressif.
-Tu nous en veux encore ?
Il ne répond pas. Il ne répond jamais à cette question de toute façon. Je me place à ses côtés. Quelques fois je me demande à quoi il peut bien penser. C'est énervant de ne pas savoir ce à quoi il pense.
-Tu peux venir ce soir, dit-il enfin.
Nous y voilà enfin.
-Si tu veux. J'en ai envie depuis un moment.
Il me fixe.
-Tu n'avais qu'à venir, tout simplement.
-La flemme de marcher jusqu'à chez toi.

Il soupire en secouant la tête.
-Pauvre petite fille.
Il se reconcentre sur la foule et fixe Tom, comme à son habitude. Je ne sais toujours pas à quoi il pense, mais s'il pouvait vouloir le tuer et le faire, cela m'arrangerait.
-La fille, tu la connais ?
Je regarde un peu plus Tom et vois Amandine collée à lui. Elle me regarde rapidement et hoche la tête. C'est dans la poche.
-Moi, non. Pourquoi, je devrais ?
Les professeurs arrivent, le proviseur fait le silence et ils dispatchent les éléves. Terminale L, Littéraire pour ceux qui ne sauraient pas. C'est moi. Premier de la classe. Je remarque qu'il y a quelques nouveaux. L'année va être interressante en fait. J'en ai déjà repéré un.
-Bill Kaulitz.
Je léve la main mais ne bouge pas pour autant. Le proviseur me fixe d'un regard sévére.
-Avance-toi et va dans le groupe de ta classe.
-Mouais.

Je me tourne vers Andréas et lui souris.
-A ce soir alors.
Je pars vers ma rangée en fixant les nouveaux. Lequel sera ma prochaine cible ? Ah, je crois que j'ai trouvé.

Point de vue de Tom :


Une fois que l'on est rentré, je vois Andréas à sa place habituelle, fixant la foule d'un air dépité. Il a toujours detesté la rentrée des cours juste pour cela. Bill s'approche de lui.
-Salut toi.
Je me tourne vers la personne. Une fille de mon age surement. Elle est plutôt belle.
-Salut.
Je lui sors mon sourire charmeur, comme d'habitude. Elle tourne autour de moi, m'inspectant. C'est plutôt agréable.
-Amandine, enchanté, me dit-elle en se plaçant en face de moi, me tendant la main.
-Voyons, entre nous.
Je me penche, marque une pause puis l'embrasse sur la joue.
-C'est plus correct.
Elle porte une mini-jupe de cuir, à tomber, des bottes à talon et un débardeur blanc sous la veste sur cuir. Elle est pas mal du tout.
-Tu es nouvelle toi.
-Je viens d'arriver, en effet.
-Il faudra que je te fasse visiter l'établissement ainsi que la ville alors.

Elle se colle à moi, sa tête contre mon bras. On dirait que je la tiens. Je parle un peu avec Gustav. Elle semble distraite et regarde ailleur.
-Qu'est-ce que tu fais ?
Je ne supporte pas qu'elle se désinterresse de moi pour regarder Bill.
-Qui est-ce ?
-De qui ?

Comme si tu ne connaissais pas mon frère. Le plus connu c'est moi, aprés, c'est lui. J'ai l'avantage là dessus.
-Le garçon à côté de la fille.
Je souris. La fille. On est sur la même longueur d'onde on dirait.
-Andréas. Il s'appelle Andréas.
-Oh, et il est dans quel camp ?
-Il a son camp à lui tout seul. Il n'a jamais choisi.
-En même temps, je le comprends
, intervint Gustav.
-Ouais. Il est bien où il est.
Le proviseur revient avec les professeurs. Répartition de classe. Ils commencent par les terminales, comme d'habitude. Et comme d'habitude, c'est aussi la derniére qu'il cite. Andréas est en terminale S. Il est encore le seul de nous trois dans cette section. De toute maniére, il n'y a que trois sections dans ce bahut et on est chacun dans l'une. Amandine est en terminal S aussi. Dans la classe, il y a quelques nouveaux/nouvelles. Rien d'interressant aprés la perle rare que je viens de trouver. Gustav est avec moi. Il me parle de tout et de rien, comme à son habitude. Ce qui est bien avec lui, c'est qu'il ne me demande pas de répondre. Il fait la conversation à lui tout seul. On rentre en cours, la journée commence. Pour la matinée en tout cas.

Fin du Chapitre 1 :

# Posté le dimanche 15 mars 2009 05:54

Modifié le mercredi 18 mars 2009 13:43

Chapitre 2 :



Chapitre 2 :

Point de vue d'Andréas :


Elle est bizarre. Ce n'est pas possible qu'elle ne le connaisse pas et qu'elle s'attache à lui si rapidement. C'est louche. Il faut que j'aille voir. Je me léve et me dirige vers lui d'un pas décidé. Mon portable vibre, je soupire, m'arréte et le regarde. C'est Bill, naturellement. Je regarde sur ma droite et vois son groupe sur la droite. Il me fait signe de venir. Mon portable vibre toujours. Je soupire et m'approche de lui, décidant d'attendre la prochaine occasion pour aller parler à la fille. Je me place en face de lui. Il arréte son portable. Je le regarde dans les yeux. Il me sourit.
-Allez, ne sois pas si morne dés le matin.
Je ne réponds pas. Il m'énerve. Je sais qu'il a préparé quelque chose et je veux savoir. Ne joue pas l'inocent avec moi Bill, sinon je ne t'ouvre pas la porte ce soir.
-Elle s'appelle Amandine. Elle n'est pas génaile ?
Il sourit, tout fier de lui.
-Je savais qu'elle lui plairait.
C'est donc ce que je croyais, vraiment.
-Vous n'êtes que des gamins.
-Mais c'est marrant. Tu ne dis rien, naturellement.

Je souris, perversement.
-Tu comptes faire quoi pour que je ne dise rien ?
Il sourit et s'approche de moi.
-En dehors de ce que j'avais prévue de faire ?
Il murmure à mon oreille.
-Euh... Ce que tu veux. Je te laisserais le champs libre. Je te laisserais faire tout, vraiment tout ce que tu veux.
Il insiste sur les mots « tout ». Rien que cela m'exite fortement. Il est tellement bandant ce mec.
-Je vais y réfléchir.
J'approche ma bouche de son oreille et souffle dedans. Il a horeur de cela. Je vois derriére lui que des filles nous dévisage. Elles sont énervantes, sans même que je leur ais parlé.
-Ne t'occupe pas d'elles voyons.
Il embrasse mon cou puis se recule. Je reporte mon attention sur lui et le fixe.
-A ce soir alors.
Je lui fais doset m'avance vers Tom. A peine je suis arrivé prés de celui-ci que mon portable vibre de nouveau. Un appel de Bill. Je lui raccroche à la figure. Il est collant comme mec.
-Hey !
Toujours aussi entousiaste le Tom. Je m'approche un peu plus et lui sert la main. Je fixe la dénomé Amandine, la mettant mal à l'aise. Je ris interrieurement. Je me reconcentre sur Tom ce qui l'a met encore plus mal à l'aise car j'ignore son bonjour ou autre parole.
-Tu ne viens plus me voir maintenant ?
-Ho ! Je serais venu, ne t'inquiéte pas. Mais...

Il regarde la fille. En effet, elle lui plait beaucoup. Enormément même. Cela en devient presque génant.
-Mouais. Je vois. L'appel de la tendresse est plus fort que tout.
-Hey, ne parle pas comme cela.

De toute façon c'est toujours pareil avec lui. Je soupire.
-On se verra plus tard, je dois chercher quelque chose.
Il dit quelque chose mais je l'ignore, déjà partit dans la contemplation des nouveaux. Il fait que je me trouve quelqu'un à me mettre sous la dent. J'ai horreur des rentrées de classe. A chaque fois cela me rappelle que plus rien ne sera comme avant. Bande de jumeaux égoïste. Ah ! Je crois avoir trouvé. Je m'éloigne d'eux, ne faisant pas attention. La sonnerie retentit. Je m'en fiche, j'ai encore le temps. Je m'approche rapidement de lui et le fait s'arréter.
-Ton numéro.
C'est une technique qui fonctionne toujours. Il me sort son numéro sans réfléchir. Je le tape sur mon téléphone. Je l'appelle. Il a l'air perturbé, regarde son téléphone.
-Maintenant, tu as le mien.
Sa tête est marrante. J'en aurais presque envie de rire. Il décroche. Je lui fais voir mon appareil et il voit son numéro. Bon, d'accord. Un peu atteint le garçon.
-Je t'appellerais dans l'aprés-midi. Soit prés.
Je passe ma main superficiellement sur ses fesses. Il se tend. Il est mignon. Je pars vers l'entrée. Je vais bien m'amuser. J'ai cours de Mathématiques. Le professeur m'apprécie. Il est plutôt sympa, mais je connais déjà le programme du premier trimestre. Je remarque Amandine et décide de me placer à côté d'elle.

Point de vue externe :


Amandine se raidit en remarquant qu'Andréas se place à côté d'elle. Elle ne sait pas trop comment réagir.
-Je m'appelle Andréas.
Il lui tend la main avec un léger sourire. Elle le fixe, lui sert la main en disant :
-Amandine.
-Je sais.

Lachant sa main, il fait face à la table et observe le professeur. Amandine sort ses affaires, décidant de le considérer comme un autre éléve, même s'il l'inquiéte. Elle ne sait pas comment réagir. Il était avec Bill avant et avec Tom il n'y a pas longtemps. D'aprés leur conversation, elle en avait déduit qu'ils se connaissaient depuis longtemps. Mais elle ignorait si Bill lui avait raconté le plan. Elle se tût donc pendant tout le cours.

De son côté, Tom n'écoutait qu'à moitié le professeur de droit qui leur expliquait le programme. Il pensait à Amandine, naturellement. Elle l'avait envouté. Il ne s'en rendait pas compte. A ce moment là, il ne pensait plus à ses problémes et ne réflechissait plus à un plan qu'il avait commençait à élaborer contre son frère. A vrai dire, il était un garçon impulsif, il répondait rapidement, sans vraiment réflechir. Mais il est très intelligent, autant que son frére, ce qui les rendaient redoutable.

Dans une autre salle, plus loin, un cours de littérature, la présentation en tout cas. Le professeur veut que tout le monde se léve et se présente, comme au primaire.
-Allucinant, murmura Bill en apprenant ce qu'il voulait faire.
Celui-ci l'a entendu et le regarde.
-Tenez, commencez donc monsieur Kaulitz. Présentez-vous.
Il sourit, d'un air arogant.
Il se léve, s'avance vers le tableau alors que ce n'était pas nécessaire. Il fixe l'assistance d'un regard méprisant, mais, pour la plupart, c'est ce qui fait son charme.
-J'espére que, ceux qui sont dans ma seccion, ont choisie mon groupe. Cette seccion doit être la meilleure. Nous devons être les premiers de l'école, la meilleure classe. Le premier qui a une note en dessous de treize, pour commencer, je le passe à tabas. Faites attention.
Le professeur soupira. Tous les éléves de la classe se crispérent. Bill avait la réputation de faire tout ce qu'il dit. Ils avaient donc intérêt de ne pas rater quelque chose.
Bill repartit à sa place, gardant la tête haute. Il s'était placé dans le fond de la classe pour pouvoir avoir à l'oeil tout le monde.

Elipse :

Point de vue d'Andréas :


La matinée est enfin finie, ce n'est pas trop tôt. Je me suis fait chié. Je sors rapidement de la classe, il n'y a rien à y faire, la personne que je veux voir n'est pas là.
Tout le monde est déjà dans les couloirs et semble mortifié. A ce point ? Oui. Vous verriez leur tête. On dirait qu'ils viennent de comprendre que les vacances sont finies... Oh, mais c'est vrai, elles sont finie. Quelle bande de naze.
J'attends à la grille, il va bien devoir sortir à un moment ou un autre. Quand il sort, je prends mon téléphone et l'appelle, c'est le numéro qui n'a pas encore de nom. Il décroche, surpris.
-Ou... Oui ?
Sa voix est hésitante, il est trop marrant. Il m'éclate.
-Bonjour, excusez-moi, j'ai trouvé ce numéro sur mon portable, mais il n'a pas de nom. Vous êtes ?
Il s'est arrété au bord du trotoire. Il ne sait pas quoi répondre, quoi faire.
-Vous... Vous êtes bien Andréas ?
-Ah bon ? Vous le savez ? Je ne me rappelle pas vous l'avoir dit pourtant.

Piégé !
Il rougit violemment, commence à baigailler. Je souris encore plus.
-Si tu ne te rappelles pas de ton prénom, ce n'est pas grave. Il vaut mieu que tu t'en rappelles en me voyant. Tourne-toi.
Je raccroche et reste adossé au mur. Il ne sait pas trop quoi faire, il est perturbé. Pendant ma contemplation, Bill vient prés de moi.
-Toujours d'accord pour ce soir ?
-Toujours, je t'appellerais.

Je ne le regarde pas, fixant toujours mon numéro au nom inconnu. Il s'est tourné vers nous et fixe Bill. On dirait que c'est un ovni pour lui.
-Qui est-ce ?
-Je ne sais pas encore.
-Je crois qu'il est dans ma seccion.
-Hum, un littéraire, ce serait mon deuxiéme.

Il baisse la tête et s'approche de nous. Il garde une distance.
-Bonjour, murmura-t-il.
Bill sourit, on dirait qu'il a un plan lui aussi.
-On se voit tout à l'heure alors. Pas de bétise.
Je le regarde dans les yeux.
-J'ai de la réserve.
Il secoue la tête et part avec sa bande. Je me tourne vers ma proie.
-Tu t'appelles comment alors ?
-Ro... Romain.

Je soupire.
-Il va falloir que tu apprennes à parler plus fort avec moi.
Je lui fais lever la tête et le regarde dans les yeux.
-Je ne vais pas te manger. Pas maintenant en tout cas.
Il tente de sourire, mais cela s'apparente plus à une grimace. Qu'est-ce que je vais faire de lui ? Je soupire légérement.
-Vous... vous voulez peut-être aller manger quelque part ?
-Si tu me tutoies et te décrispe, ce sera mieu, oui.

Il sourit légérement, baisse la tête.
-D'accord.
On dirait un gamin. Je l'emméne vers la rue où il y a le japonais et le McDonalds. J'opte pour le dernier, je n'ai pas faim et si je le laisse choisir, il hésitera et on y sera encore pour trois heures. Il ne mange pas beaucoup. On parle un peu. J'arrive à savoir qu'il vient d'emménager et qu'il vit seul. Il ne me dit rien sur les raisons de son départ. Quelques heures plus tard, je le raccompagne. Quand je rentre chez moi il est 17heures 30. J'appelle Bill et prépare l'appartemement. J'ai envie de jouer.

fin du chapitre 2 :


La suite est préte, elle n'attend qu'Internet sur mon ordinateur.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 05:33

Modifié le mercredi 22 avril 2009 04:13

J'ai peut-être oublié de le dire :



Je ne préviens que les personnes qui m'ont laissé au moins un commentaire me montrant qu'ils ont lu le chapitre.

# Posté le samedi 04 avril 2009 04:05