Chapitre 2 :
Point de vue d'Andréas :
Elle est bizarre. Ce n'est pas possible qu'elle ne le connaisse pas et qu'elle s'attache à lui si rapidement. C'est louche. Il faut que j'aille voir. Je me léve et me dirige vers lui d'un pas décidé. Mon portable vibre, je soupire, m'arréte et le regarde. C'est Bill, naturellement. Je regarde sur ma droite et vois son groupe sur la droite. Il me fait signe de venir. Mon portable vibre toujours. Je soupire et m'approche de lui, décidant d'attendre la prochaine occasion pour aller parler à la fille. Je me place en face de lui. Il arréte son portable. Je le regarde dans les yeux. Il me sourit.
-Allez, ne sois pas si morne dés le matin.
Je ne réponds pas. Il m'énerve. Je sais qu'il a préparé quelque chose et je veux savoir. Ne joue pas l'inocent avec moi Bill, sinon je ne t'ouvre pas la porte ce soir.
-Elle s'appelle Amandine. Elle n'est pas génaile ?
Il sourit, tout fier de lui.
-Je savais qu'elle lui plairait.
C'est donc ce que je croyais, vraiment.
-Vous n'êtes que des gamins.
-Mais c'est marrant. Tu ne dis rien, naturellement.
Je souris, perversement.
-Tu comptes faire quoi pour que je ne dise rien ?
Il sourit et s'approche de moi.
-En dehors de ce que j'avais prévue de faire ?
Il murmure à mon oreille.
-Euh... Ce que tu veux. Je te laisserais le champs libre. Je te laisserais faire tout, vraiment tout ce que tu veux.
Il insiste sur les mots « tout ». Rien que cela m'exite fortement. Il est tellement bandant ce mec.
-Je vais y réfléchir.
J'approche ma bouche de son oreille et souffle dedans. Il a horeur de cela. Je vois derriére lui que des filles nous dévisage. Elles sont énervantes, sans même que je leur ais parlé.
-Ne t'occupe pas d'elles voyons.
Il embrasse mon cou puis se recule. Je reporte mon attention sur lui et le fixe.
-A ce soir alors.
Je lui fais doset m'avance vers Tom. A peine je suis arrivé prés de celui-ci que mon portable vibre de nouveau. Un appel de Bill. Je lui raccroche à la figure. Il est collant comme mec.
-Hey !
Toujours aussi entousiaste le Tom. Je m'approche un peu plus et lui sert la main. Je fixe la dénomé Amandine, la mettant mal à l'aise. Je ris interrieurement. Je me reconcentre sur Tom ce qui l'a met encore plus mal à l'aise car j'ignore son bonjour ou autre parole.
-Tu ne viens plus me voir maintenant ?
-Ho ! Je serais venu, ne t'inquiéte pas. Mais...
Il regarde la fille. En effet, elle lui plait beaucoup. Enormément même. Cela en devient presque génant.
-Mouais. Je vois. L'appel de la tendresse est plus fort que tout.
-Hey, ne parle pas comme cela.
De toute façon c'est toujours pareil avec lui. Je soupire.
-On se verra plus tard, je dois chercher quelque chose.
Il dit quelque chose mais je l'ignore, déjà partit dans la contemplation des nouveaux. Il fait que je me trouve quelqu'un à me mettre sous la dent. J'ai horreur des rentrées de classe. A chaque fois cela me rappelle que plus rien ne sera comme avant. Bande de jumeaux égoïste. Ah ! Je crois avoir trouvé. Je m'éloigne d'eux, ne faisant pas attention. La sonnerie retentit. Je m'en fiche, j'ai encore le temps. Je m'approche rapidement de lui et le fait s'arréter.
-Ton numéro.
C'est une technique qui fonctionne toujours. Il me sort son numéro sans réfléchir. Je le tape sur mon téléphone. Je l'appelle. Il a l'air perturbé, regarde son téléphone.
-Maintenant, tu as le mien.
Sa tête est marrante. J'en aurais presque envie de rire. Il décroche. Je lui fais voir mon appareil et il voit son numéro. Bon, d'accord. Un peu atteint le garçon.
-Je t'appellerais dans l'aprés-midi. Soit prés.
Je passe ma main superficiellement sur ses fesses. Il se tend. Il est mignon. Je pars vers l'entrée. Je vais bien m'amuser. J'ai cours de Mathématiques. Le professeur m'apprécie. Il est plutôt sympa, mais je connais déjà le programme du premier trimestre. Je remarque Amandine et décide de me placer à côté d'elle.
Point de vue externe :
Amandine se raidit en remarquant qu'Andréas se place à côté d'elle. Elle ne sait pas trop comment réagir.
-Je m'appelle Andréas.
Il lui tend la main avec un léger sourire. Elle le fixe, lui sert la main en disant :
-Amandine.
-Je sais.
Lachant sa main, il fait face à la table et observe le professeur. Amandine sort ses affaires, décidant de le considérer comme un autre éléve, même s'il l'inquiéte. Elle ne sait pas comment réagir. Il était avec Bill avant et avec Tom il n'y a pas longtemps. D'aprés leur conversation, elle en avait déduit qu'ils se connaissaient depuis longtemps. Mais elle ignorait si Bill lui avait raconté le plan. Elle se tût donc pendant tout le cours.
De son côté, Tom n'écoutait qu'à moitié le professeur de droit qui leur expliquait le programme. Il pensait à Amandine, naturellement. Elle l'avait envouté. Il ne s'en rendait pas compte. A ce moment là, il ne pensait plus à ses problémes et ne réflechissait plus à un plan qu'il avait commençait à élaborer contre son frère. A vrai dire, il était un garçon impulsif, il répondait rapidement, sans vraiment réflechir. Mais il est très intelligent, autant que son frére, ce qui les rendaient redoutable.
Dans une autre salle, plus loin, un cours de littérature, la présentation en tout cas. Le professeur veut que tout le monde se léve et se présente, comme au primaire.
-Allucinant, murmura Bill en apprenant ce qu'il voulait faire.
Celui-ci l'a entendu et le regarde.
-Tenez, commencez donc monsieur Kaulitz. Présentez-vous.
Il sourit, d'un air arogant.
Il se léve, s'avance vers le tableau alors que ce n'était pas nécessaire. Il fixe l'assistance d'un regard méprisant, mais, pour la plupart, c'est ce qui fait son charme.
-J'espére que, ceux qui sont dans ma seccion, ont choisie mon groupe. Cette seccion doit être la meilleure. Nous devons être les premiers de l'école, la meilleure classe. Le premier qui a une note en dessous de treize, pour commencer, je le passe à tabas. Faites attention.
Le professeur soupira. Tous les éléves de la classe se crispérent. Bill avait la réputation de faire tout ce qu'il dit. Ils avaient donc intérêt de ne pas rater quelque chose.
Bill repartit à sa place, gardant la tête haute. Il s'était placé dans le fond de la classe pour pouvoir avoir à l'oeil tout le monde.
Elipse :
Point de vue d'Andréas :
La matinée est enfin finie, ce n'est pas trop tôt. Je me suis fait chié. Je sors rapidement de la classe, il n'y a rien à y faire, la personne que je veux voir n'est pas là.
Tout le monde est déjà dans les couloirs et semble mortifié. A ce point ? Oui. Vous verriez leur tête. On dirait qu'ils viennent de comprendre que les vacances sont finies... Oh, mais c'est vrai, elles sont finie. Quelle bande de naze.
J'attends à la grille, il va bien devoir sortir à un moment ou un autre. Quand il sort, je prends mon téléphone et l'appelle, c'est le numéro qui n'a pas encore de nom. Il décroche, surpris.
-Ou... Oui ?
Sa voix est hésitante, il est trop marrant. Il m'éclate.
-Bonjour, excusez-moi, j'ai trouvé ce numéro sur mon portable, mais il n'a pas de nom. Vous êtes ?
Il s'est arrété au bord du trotoire. Il ne sait pas quoi répondre, quoi faire.
-Vous... Vous êtes bien Andréas ?
-Ah bon ? Vous le savez ? Je ne me rappelle pas vous l'avoir dit pourtant.
Piégé !
Il rougit violemment, commence à baigailler. Je souris encore plus.
-Si tu ne te rappelles pas de ton prénom, ce n'est pas grave. Il vaut mieu que tu t'en rappelles en me voyant. Tourne-toi.
Je raccroche et reste adossé au mur. Il ne sait pas trop quoi faire, il est perturbé. Pendant ma contemplation, Bill vient prés de moi.
-Toujours d'accord pour ce soir ?
-Toujours, je t'appellerais.
Je ne le regarde pas, fixant toujours mon numéro au nom inconnu. Il s'est tourné vers nous et fixe Bill. On dirait que c'est un ovni pour lui.
-Qui est-ce ?
-Je ne sais pas encore.
-Je crois qu'il est dans ma seccion.
-Hum, un littéraire, ce serait mon deuxiéme.
Il baisse la tête et s'approche de nous. Il garde une distance.
-Bonjour, murmura-t-il.
Bill sourit, on dirait qu'il a un plan lui aussi.
-On se voit tout à l'heure alors. Pas de bétise.
Je le regarde dans les yeux.
-J'ai de la réserve.
Il secoue la tête et part avec sa bande. Je me tourne vers ma proie.
-Tu t'appelles comment alors ?
-Ro... Romain.
Je soupire.
-Il va falloir que tu apprennes à parler plus fort avec moi.
Je lui fais lever la tête et le regarde dans les yeux.
-Je ne vais pas te manger. Pas maintenant en tout cas.
Il tente de sourire, mais cela s'apparente plus à une grimace. Qu'est-ce que je vais faire de lui ? Je soupire légérement.
-Vous... vous voulez peut-être aller manger quelque part ?
-Si tu me tutoies et te décrispe, ce sera mieu, oui.
Il sourit légérement, baisse la tête.
-D'accord.
On dirait un gamin. Je l'emméne vers la rue où il y a le japonais et le McDonalds. J'opte pour le dernier, je n'ai pas faim et si je le laisse choisir, il hésitera et on y sera encore pour trois heures. Il ne mange pas beaucoup. On parle un peu. J'arrive à savoir qu'il vient d'emménager et qu'il vit seul. Il ne me dit rien sur les raisons de son départ. Quelques heures plus tard, je le raccompagne. Quand je rentre chez moi il est 17heures 30. J'appelle Bill et prépare l'appartemement. J'ai envie de jouer.
fin du chapitre 2 :
La suite est préte, elle n'attend qu'Internet sur mon ordinateur.